17 janvier 2008
Les principales tendances DECO par la "COACH DECO" de COMIN'DESIGN
Aujourd'hui c'est l'ébullition du côté de déco à GOGO !
Très très prochainement, notre site www.comin-design.com va être lancé sur la toile !!
Pour vous initier aux principales tendances et vous aider à vous y "retrouver" je vous donne ci-dessous quelques conseils avisés ...
Regardez bien , tous les produits présentés dans cet article seront bientôt disponible à la vente sur notre site bien sûr !!
LE BAROQUE
Le salon Baroque
Revisité ou non, le Baroque investit le salon lui conférant une ambiance chaleureuse, fantaisiste et éclatante. La pièce s’enflamme, à grands renforts d’or, d’argent, de velours, de strass, de rouge, de noir mais aussi de rose bonbon, de bleu turquoise ou encore de vert amande !
Baroque classique
Dans un décor noir et blanc illuminé d'or et d'argent, récréez le faste d'antan ! En contraste absolu, les velours rouges bien sûr mais également les tissus zébrés, panthères voire croco. Au plafond, un lustre cristal illumine de mille feux une commode Louis XV recouverte de fleurs pastels...
Les bases
Sur les conseils d'un décorateur d'intérieur, habillez vos murs de noir et blanc, de rouge et d'or.
Vous trouverez aussi dans le commerce de nombreuses rééditions de papiers peints style baroque.
Question revêtement de sol, optez pour du bois ou du carrelage noir et blanc aux formes géométriques.
Un chandelier et un superbe lustre rétro, en cristal ou en pampilles donneront un cachet à votre pièce.
Les petits « plus »
Utilisez des frises au pochoir pour jouer ton sur ton sur vos murs ou encore des stickers muraux aux formes arabesques. Ainsi un motif blanc ou sable sur une ocre foncée donnera un côté chic à votre salon. Jouez sur les accessoires et les meubles : cadres et lampes noirs et blancs, bergère revêtue d'un vinyle nacré scintillant, chaises médaillons recouvertes d'un tissu impression photographique, mobilier en ébène gainé en lézard ou en corne, chandeliers laqués noirs, angelots dorés...
Baroque revisité
Revisité, le baroque devient Rock'n Roll : rose flashy, bleu indigo et rouge sang se marient à volonté avec des matières qui brillent : plexi, cristal, miroir, strass... Ce feu d'artifice de couleur est nuancé par des matières sensuelles comme le velours ou la soie.
Les murs
Egayez vos murs d'ocre, de bordeaux, de décalcomanies dorées, de miroirs style Marie-Antoinette repeints en noir ou en rouge sang ! Là encore, pour ne pas faire une faute de goût, demandez conseil à un décorateur d'intérieur.
N'oubliez pas d'habiller vos fenêtres de lourdes tentures ou de rideaux damiers en taffetas pourpre ou myrtille et de doter votre plafond d'un lustre à pampilles multicolores.
Les petits plus
Le principe : conserver une base classique dans les formes et les symboles puis intégrer divers éléments. Par exemple, une assise de canapé ancien déclinée dans une nuance de couleur différente, un fauteuil Louis Philippe retapissé avec un tissu à grosses rayures bordeaux et or, une commode ancienne peinte rose bonbon, un candélabre résine doté de tubes en plexiglas RVB changeant continuellement de couleurs...
Le saviez-vous ?
Pour ne pas tomber dans le kitsch attention à ne pas surcharger votre salon ! N'appliquez que sur un pan de murs du papier peint style Baroque ou une peinture de couleur vive.
La chambre Baroque
Baroque classique
Dans un décor noir et blanc illuminé d'or et d'argent, récréez le faste d'antan ! En contraste absolu, les velours rouges bien sûr mais également les tissus zébrés, panthères voire croco. Au plafond, un lustre cristal illumine de mille feux une commode Louis XV recouverte de fleurs pastels et un lit à baldaquin recouvert de soie pourpre...
Les bases
Sur les conseils d'un décorateur d'intérieur, habillez vos murs de noir et blanc, de rouge et d'or.
Vous trouverez aussi dans le commerce de nombreuses rééditions de papiers peints style baroque.
Question revêtement de sol, optez pour du bois.
Un chandelier posé sur une table de chevet et un superbe lustre rétro, en cristal ou en pampilles donneront un cachet à votre pièce.
Les petits « plus »
Utilisez des frises au pochoir pour jouer ton sur ton sur vos murs ou encore des stickers muraux aux formes arabesques. Ainsi un motif blanc ou sable sur une ocre foncée donnera un côté chic à votre chambre. Jouez sur les accessoires et les meubles : cadres et lampes noirs et blancs, commodes Louis XV, lit à baldaquin, miroir stylisé, mobilier en ébène gainé en lézard ou en corne, chandeliers laqués noirs, angelots dorés
Baroque revisité
Revisité, le baroque devient Rock'n Roll : rose flashy, bleu indigo et rouge sang se marient à volonté avec des matières qui brillent : plexi, cristal, miroir, strass... Ce feu d'artifice de couleur est nuancé par des matières sensuelles comme le velours,le satin ou la soie très appropriées à une chambre.
Les murs
Réveillez vos murs à coups d'ocre, de bordeaux, de décalcomanies dorées, de miroirs style Marie-Antoinette repeints en noir ou en rouge sang ! Là encore, pour ne pas faire une faute de goût, demandez conseil à un décorateur d'intérieur.
N'oubliez pas d'habiller vos fenêtres de lourdes tentures ou de rideaux damiers en taffetas pourpre ou myrtille et de doter votre plafond d'un lustre à pampilles multicolores.
Les petits plus
Le principe : conserver une base classique dans les formes et les symboles puis intégrer divers éléments. Par exemple, une console aux jambes galbées en Dacryl rose, une commode Louis XV rose pétard, un candélabre résine doté de tubes en plexiglas RVB changeant continuellement de couleurs...
Le lit
Prenez un lit peint d'une couleur pétante, à baldaquin ou doté d'un ciel de lit. Utilisez des tissus lourds comme le velours ou de type oriental. Jouez sur des jetés de lit en satin, des draps et housses de couette aux couleurs vives. De chaque côté, disposez par exemple, un guéridon Bishop en céramique argent pour poser un livre ou une lampe... Pensez à une déco Reine de Saba !
A très bientôt pour toutes les autres tendances " Design" "Ethnique" "Zen" "Seventies""Naturel"
et encore une belle sélection de mobiliers et déco ...
Vous trouverez aussi dans le commerce de nombreuses rééditions de papiers peints style baroque.
Question revêtement de sol, optez pour du bois ou du carrelage noir et blanc aux formes géométriques.
Un chandelier et un superbe lustre rétro, en cristal ou en pampilles donneront un cachet à votre pièce.
Egayez vos murs d'ocre, de bordeaux, de décalcomanies dorées, de miroirs style Marie-Antoinette repeints en noir ou en rouge sang ! Là encore, pour ne pas faire une faute de goût, demandez conseil à un décorateur d'intérieur.
N'oubliez pas d'habiller vos fenêtres de lourdes tentures ou de rideaux damiers en taffetas pourpre ou myrtille et de doter votre plafond d'un lustre à pampilles multicolores.
Le principe : conserver une base classique dans les formes et les symboles puis intégrer divers éléments. Par exemple, une assise de canapé ancien déclinée dans une nuance de couleur différente, un fauteuil Louis Philippe retapissé avec un tissu à grosses rayures bordeaux et or, une commode ancienne peinte rose bonbon, un candélabre résine doté de tubes en plexiglas RVB changeant continuellement de couleurs...
Vous trouverez aussi dans le commerce de nombreuses rééditions de papiers peints style baroque.
Question revêtement de sol, optez pour du bois.
Un chandelier posé sur une table de chevet et un superbe lustre rétro, en cristal ou en pampilles donneront un cachet à votre pièce.
N'oubliez pas d'habiller vos fenêtres de lourdes tentures ou de rideaux damiers en taffetas pourpre ou myrtille et de doter votre plafond d'un lustre à pampilles multicolores.
03 janvier 2008
Bonne Année 2008 !!
Je vous souhaite à toutes et à tous une excellente année 2008 !
De la santé, du bonheur et de la réussite ....!
A très bientôt sur votre blog préféré "DECO a GOGO" !!!
26 décembre 2007
Design et ...contreplaqué dans la boutique de COMIN'DESIGN
Aujourd'hui, j'ai décidé de vous parler du design "côté culture..." en vous racontant ....
La Petite histoire du CONTREPLAQUE dans le mobilier …
Le contreplaqué est indispensable dans la création de meubles modernes. Avec ses couches multiples collées en croix il transforme une matière naturelle dans une technique qui change, étend et individualise les propriétés physiques du produit de base.
Les possibilités de le tordre, de le cintrer ou de mouler montrent qu’il n’y a quasiment pas de limites à l’imagination du designer.
Les premières expérimentations réussies datent de 1841 avec les travaux de Michael THONET et sa gamme célèbre de mobilier en contreplaqué.
En 1933 le finlandais Alvar AALTO a atteint encore un stade supérieur de mise en forme. Sa « chaise 41 » fut la première chaise indestructible en contreplaqué avec un siège suspendu sur les accoudoirs et qui est toujours éditée par ARTEK.
mise de scène de la "CHAISE 41"
LA CHAISE "41"
LE TABOURET "60"
Charles and Ray Eames ont poussé cette matière à ses limites en créant dans les années 50, des sculptures abstraites, des mobiliers pour enfants et la fameuse “Longe Chair’’.
Au cours de nombreux essais réalisés pendant de longues années, Charles et Ray Eames étaient à la recherche de nouvelles techniques permettant d’adapter le mieux possible le bois stratifié moulé en trois dimensions à la silhouette du corps humain. Le fruit de ce travail est le Plywood Group dont l’assise, le dossier et le piètement sont en bois lamellé collé moulé.
Les lignes organiques et la chaleur confortable dégagée par le bois invitent à adopter une position décontractée. Le LCW, dont l’assise et le dossier mais également le piètement sont en bois stratifié moulé, est désormais à nouveau disponible avec un revêtement de peau, tel qu’il avait été présenté en 1946 lors de son lancement sur le marché.
Matériaux : bois stratifié façonné de frêne, assise et dossier reliés au piètement par des éléments en caoutchouc et métal (shock mounts).
Dans les années 60 et 70, ce matériau perdit un peu de son interêt avec l’arrivée du plastique mais il fut relancé dans les années 80 grace à Jasper Morrison.
Depuis lors, VITRA produit sa “Plywood Chair”
Dans les années 60 et 70, ce matériau perdit un peu de son interêt avec l’arrivée du plastique mais il fut relancé dans les années 80 grace à Jasper Morrison.
Depuis lors, VITRA produit sa “Plywood Chair”
Au vu de la quantité de mobilier produite grace à ce matériau fantastique, il en résulte de nombreux « classiques du Design »
Voici un petit florilège des plus belles réalisations :
La Chaise « Torsio » de Hanspieter STEIGER -2002

La « Cross check Chair » de Franck O GEHRY – 1989/1992
Inspiré par les épluchures de pommes, Franck O Gehry eu l’idée d’utiliser des bandelettes de contreplaqué pour créer cette chaise …
La chaise « Powerplay » de Franck O GEHRY – 1989/1992
La chaise « High stiking » de Franck O GEHRY – 1989/1992
HANS SANDGREN JAKOBSEN – Tabouret - 1998
PETER KARPF – TRI VOXIA COLLECTION - 1995
A très bientot sur "DECO A GOGO " !!!
J'èspère que cet article vous a ouvert les yeux sur le processus de Design et le travail du designer , dans sa recherche constante d'améliorer votre cadre de vie !!
LA "PLYWOOD CHAIR" de JASPER MORRISON
20 décembre 2007
Un petit bonjour à tous nos visiteurs !
Bonjour à tous !
Mais devrais-je dire aussi Hello, Ola, Guttentag...et d'autres "bonjour" encore dans des langues que je ne connais pas !!
Hé oui cela est très encourageant, vous êtes de plus en plus nombreux à passer nous faire une petite visite... de France et de Navarre, Pérou, Afrique, Canada, Brésil ... et bien d'autres...
En lançant ce blog je ne pensais pas atteindre des contrées si lointaines... Vive la Magie d'Internet !!
Trève de blabla ! vous devez penser que depuis le 15/12 je me la joue cool car aucun message ...mais que font-ils chez Déco à GOGO ? Hé bien ils peuvent aussi tomber malades ...je ne rentre pas dans le détail mais un petit virus carabiné m'est tombé dessus, je ne vous raconte pas !!
Enfin tous semble rentré dans l'ordre...enfin pour moi car j'ai quand même contaminé ma petite famille au passage!!
Je reprends donc la plume et la souris de ce pas pour vous concocter des articles toujours plus variés !
N'hésitez pas à vous abonner à notre flux RSS pour être informés automatiquement de mes nouveaux messages !
N'hésitez pas non plus à me laisser des messages car c'est encore bien timide de ce côté là ....
J'aimerais tant savoir ce qui vous interresse ! je me ferais un plaisir d'aller vous le chercher sur la toile ou ailleurs !! Non Non je ne m'appelle pas Lycos tout de même !!
Allez-y exprimez vous et j'espère bientôt vous annoncer une bonne nouvelle avec la naissance de notre site chéri qui j'èspere deviendra vite votre site favori !! Nous sentons les premières contractions ça ne saurait tarder !!
Soyez à l'affut car une bonne surprise vous attends !!
Allez je vous laisse pour aujourd'hui , bonne lecture CIAO CIAO !!
11 décembre 2007
Customisez votre papier peint ! par la coach déco de COMIN'DESIGN
CUSTOMISEZ VOTRE PAPIER PEINT !!!!
REGARDEZ CE QUE L'ON PEUT FAIRE.....
SUR DES FLEURS ,
On étoffe les fleurs du papier en y collant des pétales et des feuilles en tissu. On peut aussi les fixer avec de l’adhésif double face.
La Droguerie, 9, rue du Jour, Paris-1er, et dans les merceries.
On redessine les contours des fleurs du papier avec un gel-colle pailleté comme la Glitter Glue de Uhu.
Dans les magasins de loisirs créatifs ou de bricolage.
SUR DES ANIMAUX ......
Ils sont fréquents dans les chambres d’enfants. On y ajoute des petits pompons multicolores, que l’on fixe avec de la colle, du double-face ou des mini-punaises, à la place de la queue des animaux par exemple.
SUR DES MOTIFS EMPIRE,
On souligne les motifs en y collant des cabochons en strass. En verre ou en plastique.
La Droguerie ou dans les boutiques de perles.
SUR DES RAYURES,
On ajoute des « rayures » faites de rubans de différentes couleurs mais assorties : avec de la colle à tissu, on colle les rubans à la suite les uns des autres, et à la verticale du sol au plafond, en suivant les rayures du papier afin qu’ils soient bien droits.
La Droguerie
On colle des chromos : ces planches de motifs à découper existent dans une grande variété de sujets : fleurs, légumes, personnages, animaux, etc.
Pain d’Epices, 29, passage Jouffroy, Paris-9e.
Variante : les stickers (à commander sur www.nouvellesimages.com)
SUR LA TOILE DE JOUY,
A la façon du designer Mat & Jewski, on colorie certains personnages avec des Stabilo de toutes les couleurs. Variante arty et plus minutieuse : on peint les personnages avec une palette de peintures à l’eau pour enfants.
SUR DU PAPIER UNI ...
On applique une frise à l’horizontale, le long du plafond ou de la plinthe ou carrément à la verticale, sur un seul pan de mur.
Dans les magasins de bricolage. A Paris, on adore les frises très tendance de la boutique Brunschwig & Fils, 8, rue du Mail, Paris-2e.
On applique, par trois ou plus, comme des bouquets de fleurs, des petits napperons en papier dentelle. Existent en blanc, or ou argent.
Dans les grandes surfaces style Monoprix.
On joue la tendance typo en écrivant un mot, une phrase, voire un extrait de poème au pochoir. L’astuce express : on remplit les lettres du pochoir au gros feutre, aucun risque de bavure.
Dans les magasins de bricolage.
Bonne déco et à très bientôt !!!
Design contre Design : Expo Grand Palais 26/09/07 au 06/01/08
DESIGN CONTRE DESIGN...
Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux. http://www.rmn.fr/design/02parcours/06.html
Depuis les années soixante et le choc post-moderne des années quatre-vingt le mot « design » est en crise. Chacun y voit ce qu’il veut et ce mot longtemps interdit dans le langage institutionnel en France connaît une telle inflation qu’il est devenu synonyme de « bien dessiné » voire « d’objet tendance ».
Zaha Hadid, 2003
Bois laminé, micro-feuilles d’aluminium,
laqué à feu
208 x 268 x 200 cm
Edition Sawaya & Moroni, Milan ;
Edition de 9 exemplaires
Collection Anke Bornemann and Harald Seick
Cologne
© Manufacturer Sawaya & Moroni, Milan, Italy – Anke Bornemann + Harald Seick
Design contre design propose de confronter des objets et des meubles de l’environnement domestique de la révolution industrielle à nos jours. Plutôt que de raconter une chronologie aujourd’hui trop complexe, elle met en parallèle, juxtapose, propose des courts circuits dans le temps destinés à créer la surprise et des dialogues entre les choses. Dialogue mis en valeur par les essais du catalogue, tous transversaux : design et l’art, la mode, l’architecture, le cinéma, la bande dessinée, l’humour, le roman.
LA FORME
L’exposition débute par des rapprochements formels : la droite et la géométrie, la courbe et le biomorphisme, jusqu’aux jeux avec la forme qui conduisent au déséquilibre, au difforme l’informe. Un escalier-tabouret de bibliothèque dessiné par Joseph Hoffmann en 1903 comparé une œuvre de Sol Lewitt, un canapé de Dannhauser en bois (1825) juxtaposés à une chaise longue « bubble » en carton ondulé de l’architecte Frank O.Gehry de 1979 permettent de s’interroger sur les rapports des formes et des techniques. C’est pour un salon néo-rococo, que Thonet a dessiné ses premières chaises qui sont devenues les « chaises bistrot ». Et que le fauteuil dit Wassily de Marcel Breuer (1925) doit plus sa forme aux phantasmes nomades de la bicyclette et de la chaise de camping du 19° siècle qu’à un « bon design ».
Phantasy Landscape
1970
Verner Panton (1926-1998)
Bois, mousse caoutchouc, laine
Installation pour l’exposition « Visiona 2 » au Salon du meuble de Cologne de 1970
Reconstruction partielle, Vitra Design Museum 2000, soutenu par KVADRAT
Weil am Rhein, Vitra Design Museum
LE CONTEXTE
L’exposition s’intéresse ensuite aux influences du contexte sur la création industrielle : comment ce qui environne l’objet peut lui donner corps, de l’usager lui-même - l’être humain - à la nature prise sous ses diverses formes. De la Donna de Gaetano Pesce au Fantôme de Roger Tallon, l’objet devient un double, un partenaire. Les végétaux donnent leurs lignes ou leur image. Les animaux se laissent domestiquer en bars, consoles, voire en sièges. Des grottes baroques aux tapis de Piero Gilardi le minéral lui même donne sa note qui nous relie à nos ancêtres les Flintstone. L’objet, récupéré depuis Duchamp, contribue aussi à la création. Des fauteuils russes «retour à la terre » de 1880 aux accumulations des frères Campana ou de StuartHaygarth, l’objet industriel ou de rebut connaît une nouvelle vie.
Pools & Pouf!
Robert Stadler, 2004
Ensemble de 5 objets \"pour s\'asseoir\", cuir capitonné, PVC, contreplaqué
Elément1: ht 98x245x90 cm / élément2: 72x108x10 cm / éléments3 et 4: 37x48x10 cm
élément5: 40x33x33 cm
Edition Klaus Engelhorn
FRAC Nord Pas de Calais, Dunkerque
© Photo: Patrick Gries
L’ARCHITECTURE
Des meubles architecturés aux meubles habitacles, la différence s’établit entre l’objet inspiré par l’architecture et l’objet qui se veut architecture. Cabinets classiques de Piero Fornassetti, Tours d’Ettore Sottsass, «Coucher de soleil sur Manhattan » de Gaetano Pesce jouent avec les proportions et nos fantasmes de Gulliver. Mais dès que le siège devient coque, que le canapé se replie sur lui même, il crée une enveloppe protectrice qui nous isole et nous protège. Du siège coque Biedermeier à la sphère d’Eero Aarnio au lit clos des frères Bouroullec, se lit une tendance vers l’habitacle partagée par nombre d’artistes ou d’architectes contemporains.
Radiateur
Joris Laarman, 2003
Béton, fibre de verre, éléments de plomberie
65 x 250 x 100 cm
FRAC Nord Pas de Calais, Dunkerque
© photo de Bas Helbers - DR
LES STYLES
Temps de respirations, les deux rotondes qui servent d’articulation aux galeries évoquent la persistance des styles occidentaux ou exotiques autour de quelques pièces phares comme le bureau Cinderella Jeroen Verhoeven, le radiateur en rinceaux de béton de Joris Laarman ou le canapé éclaté de Robert Stadler.
Trois pièces monumentales ancrent le parcours : un banc Iceberg de Zaha Hadid, la chambre utérus de l’atelier Van Lieshout et une Visiona de Verner Panton.
Table Cinderella
Jeroen Verhoeven, 2005
Premier prototype, fait à la main
Contre-plaqué de bouleau
81 x 132 x 100 cm
Demakersvan, Jeroen Verhoeven, Rotterdam
© Demakersvan / Jeroen Verhoeven
Avec tout ça...si ça ne vous a pas donné envie d'y aller faire un tour !! alors je ne sais plus quoi vous proposer !!
Galeries nationales du Grand Palais
Entrée square Jean Perrin Tél.: 01 44 13 17 17
A bientot pour de nouvelles aventures !
10 décembre 2007
LE DESIGN : QU’EST-CE QUE C’EST ?
LE DESIGN : QU’EST-CE QUE C’EST ?
Il n’existe pas de définition unique du design.
Chaque époque, chaque courant, chaque culture réinvente
"sa" définition du design.
D’un point de vue ………..ACADEMIQUE
Design (dizajn ou design) n.m. (mot anglais), discipline visant à une harmonisation de l’environnement humain, depuis la conception des objets usuels jusqu’à l’aménagement des sites.
Petit Larousse, avant 1989
Design (dizajn ou design) n.m. (mot anglais), discipline visant à la création d’objets, d’environnements, d’œuvres graphiques, etc. , à la fois fonctionnels, esthétiques et conformes aux impératifs d’une production industrielle.
Petit Larousse, depuis 1989
Design (dizajn, dezajn) n.m. (v. 1965 : mot anglais, dessin, plan, esquisse). Anglicisme. Esthétique industrielle appliquée à la recherche de formes nouvelles et adaptées à leur fonction (pour les objets utilitaires, les meubles, l’habitat en général).
"Le design (…) doit être la conjonction d’une idée esthétique du créateur, d’une réalité industrielle, d’un réseau de distribution et des goûts d’une clientèle." (Le Monde, 12.6.1971)
Adj. D’un esthétisme moderne et fonctionnel. Des meubles design.
Petit Robert, dictionnaire de la langue française
"Le design a l’avantage de signifier à la fois dessein et dessin. Dessein indique le propre de l’objet industriel qui est que tout se décide au départ, au moment du projet , tandis que dans l’objet ancien fait à la main, le projet se différenciait en cours d’exécution. Et dessin précise que, dans le projet, le designer n’a pas à s’occuper des fonctionnements purs, affaires de l’ingénieur, mais seulement de la disposition et de la forme des organes dans l’espace et dans le temps, c’est-à-dire de la configuration."
Encyclopedia Universalis 1990
"Le design est une activité créatrice dont le but est de déterminer les qualités formelles des objets produits industriellement. Par qualité formelle, on ne doit pas seulement entendre les qualités extérieures, mais surtout les relations structurelles et fonctionnelles qui font de l’objet une unité cohérente."
Thomas Maldonado, ICSID, International Council of Industrial Design
Là vous vous y voyez .... hein .....et là vous vous y voyez aussi je parie !!.....................
D’un point de vue …….HISTORIQUE "Le mot design utilisé en France, est emprunté à l’anglais design, qui signifie, au XVIIe siècle, "plan d’un ouvrage d’art". Le mot anglais est lui-même d’origine français, latine, designare. Il provient de "dessein" et de ses dérivés "dessigner" ou "desseigner" qui signifiaient à la fois dessiner, montrer, indiquer. Les notions de dessin et de dessein se superposent tout d’abord, mais c’est aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne que le mot design prend un sens élargi à toutes les productions d’objets ou de signes, à la fois industrielles et artisanales (on lui adjoint généralement un adjectif : graphic design, product design, shelter design). Aux Etats-Unis, le mot design s’impose après la crise de 1929, avec la création des première agences d’esthétique industrielle, notamment celle de Raymond Loewy, pionnier de la profession d’industrial designer. L’usage du mot traverse l’Atlantique et gagne l’Europe d’après-guerre. Il marque un avantage conceptuel sur l’allemand gestaltung (plus proche du dessin) ou l’italien progettazione (plus proche du projet). Il faudra attendre les années 60 pour qu’il s’étende en France, remplaçant l’expression "esthétique industrielle", sous l’influence de Jacques Viénot, fondateur de l’agence Technès (1949) et l’arrivée dans cette agence de Roger Tallon. Le mot entre définitivement dans le vocabulaire industriel en 1965, date à laquelle la revue Esthétique Industrielle de Jacques Viénot devient Design Industrie. Dans les années 60, sous l’influence des théoriciens et sociologues (Jean Baudrillard, Gilbert Simondon, Edgar Morin, Michel Ragon, Hoffenberg et Lapidus), le design, rarement cité, prend un sens nouveau en se dégageant de la pure production d’objets, absorbant les notions de signes, besoins et discours social. Parallèlement, il se banalise dans le grand public jusqu’à signifier, un "style design", généralement en plastique orange, puis rouge, ou en bois, donc scandinave. Dans les années 80, le design est surmédiatisé et utilisé pour caractériser de multiples productions, de celles d’Ikea au mobilier en pièces uniques vendu dans les galeries d’art. A partir de 1990 et surtout après la guerre du Golfe, la mode disparaît, tout comme les rubriques de design de la plupart des journaux grand public, [...]. Le design réapparaît un peu plus tard, vers le milieu des années 90, qualifié de "modeste". Il reprend alors le chemin des grandes entreprises (Renault, création de la Direction du Design Industriel, Thomson Multimedia et l’arrivée de Philippe Starck en 1993), où il est utilisé pour l’image du produit, sa différenciation avec la concurrence et la motivation interne de l’entreprise. Le dictionnaire Petit Robert en donne la définition suivante : "esthétique industrielle appliquée à la recherche des formes nouvelles et adaptée à leurs fonctions". En 1994, le projet de loi Toubon le destinait à se franciser en "stylique" et en "styliqueur", avant que l’on ne fasse état de ses origines françaises. Le mot design a servi de base à de nombreux dérivés : global design, initié par les grandes firmes américaines dans les années 50 (IBM, Knoll), anti-design, mouvement italien de remise en cause de l’idéologie fonctionnaliste (Archizoom Associati et Superstudio, fin des années 60), design radical (Memphis, Alchimia, 1980), bio-design inspiré par Luigi Colani et son intérêt pour l’ergonomie (1985). Il est intéressant de noter qu’en 1996, la profession de designer n’a toujours pas de statut officiel. Dictionnaire des Arts appliqués et du design - Editions du Regard
A plus tard pour les points de vues ....
PHILOSOPHIQUES
AFFECTIFS
FUTURISTES
CULTURELS .............du Design !!!
07 décembre 2007
CHASSEUSE DE TOILES ...
Anne-Cécile déniche, entre New York et New Delhi, les gammes de tissus dont elle habille ensuite de somptueuses demeures à Capri ou à Aspen. Portrait d’une décoratrice globe-trotteuse.
Par Juliette Lipman
« Tu viens travailler avec moi quand tu veux. Quand on a bon goût, on a bon goût pour tout », lui avait dit son ami Jean-Louis Deniot, architecte et décorateur. D’abord incrédule, Anne-Cécile Thirifays, qui travaillait dans la production cinématographique, a fini par se laisser tenter par l’aventure, il y a un an et demi.
L’univers des tissus, elle y avait tout juste goûté en accompagnant un ami créateur de mode pendant l’achat et la composition de ses gammes de tissus. Aujourd’hui, la jeune femme de 30 ans aux boucles blondes et au regard bleu pétillant a rejoint, en tant que responsable des tissus, l’équipe de dix personnes qui travaille pour Jean-Louis Deniot. Un métier qui la mène des luxueuses résidences secondaires de Capri aux véritables palais que s’offrent des clients industriels de New Delhi en passant par Aspen, les Hamptons ou encore les showrooms de New York.
Son travail consiste avant tout à écouter : elle doit traduire en matières, imprimés et nuances de couleurs les désirs de clients fortunés et exigeants, se représenter les lieux et leurs contraintes, puis assimiler les inspirations et directives de l’architecte. « On passe des heures à visiter les lieux, à prendre des notes et à faire des croquis », explique-t-elle. Puis, il faut sillonner les showrooms en quête d’inspiration, et collecter les échantillons qui servent de base de travail : « J’en accumule un maximum. J’essaie des combinaisons, je reprends, j’affine. Parfois ça marche tout de suite, parfois il me faut quatre mois pour parvenir à faire une bonne sélection. » …/…
« Je ne regarde jamais les prix des tissus »
Car pour monter une gamme de tissus, il faut prendre en compte à la fois les rideaux, les nappes, les descentes de lit, les banquettes, les lampes, les coussins… Sans oublier les finitions type pompons et cordelières. Toutes les différentes pièces d’une maison ou d’un appartement doivent « fonctionner entre elles », remarque Anne-Cécile.
Sa technique est simple et imparable : « J’aime, j’aime pas. » Mais il faut parfois résister à l’envie de placer un tissu que l’on aime particulièrement, au risque de s’éloigner du style de l’architecte ou des desiderata du client : « Leur intérieur doit correspondre à ce qu’ils sont et à l’image qu’ils veulent donner d’eux-mêmes. En revanche, je ne regarde jamais les prix. » Le budget, c’est Jean-Louis Deniot qui le négocie avec ses clients. Si Anne-Cécile peut parfois se rendre au marché Saint-Pierre, à Paris, pour un tissu basique comme le lin blanc, le réassort incertain la fait quasiment toujours opter pour des éditeurs de luxe, qui gardent les mêmes références en catalogue saison après saison.
« Avant de commencer à travailler avec Jean-Louis, je ne comprenais pas que l’on puisse être débordé en faisant de la décoration », s’amuse-t-elle. Aujourd’hui, elle enchaîne les journées marathon, et saute d’un avion à l’autre. « À New Delhi par exemple, nous avons travaillé non-stop, j’ai juste eu le temps de faire les marchés aux tissus. Pour l’inspiration. » Une ville où elle rêve en tout cas de retourner, peut-être même pour s’y installer… Ou peut-être pour y faire enfin du tourisme.
Ses adresses pros
À Paris :
Lelièvre, 13, rue du Mail, 75002. Tél. : 01 43 16 88 00.
Mokuba, 18, rue Montmartre, 75001. Tél. : 01 40 13 81 41. La meilleure adresse pour les rubans de luxe.
Place de Furstenberg, dans le 6e arrondissement. Également plusieurs grossistes.
Les grands éditeurs
Prelle, 5, place des Victoires, 75001. Tél. : 01 42 36 67 21. L’une des plus vieilles soieries lyonnaises.
Georges Le Manach, 31, rue du Quatre-Septembre, 75002. Tél. : 01 47 42 52 94. www.lemanach.fr
Autre grande maison de soie.
Jab, 155, bd Haussmann, 75008. Tél. : 01 53 89 00 00.
Pierre Frey, 27, rue du Mail, 75002. Tél. : 01 44 77 35 22.
Diurne, 45, rue Jacob, 75006. Tél. : 01 42 60 94 11. www.diurne.com
Une collection de tapis fabriqués au Tibet, d’inspirations classique et contemporaine.
À New York :
DDB (Decoration & Design Building) : un immeuble où sont rassemblés de nombreux showrooms de décoration new-yorkais. Pour les professionnels, mais les particuliers peuvent y tenter leur chance. 979
À New Delhi
Oberoi Hotel. Grand luxe, feutré et spacieux, un décor qui oscille entre modernité et influences indiennes, et un Spa sublime. www.oberoihotels.com
Elevate. Le dernier club à la mode de Delhi : au huitième étage d’un building avec une terrasse panoramique surplombant la ville, des animations digitales stupéfiantes et plusieurs ambiances sur quatre niveaux, de la plus techno à la plus VIP. À ne pas manquer, les euphorisantes soirées Banghra. www.elevateindia.com
Fabindia. Fondé en 1960, ce marché spécialisé dans les tissus et objets artisanaux est fréquenté par les Indiens aussi bien que par les touristes. Les objets vendus viennent de villages et sont fabriqués selon les principes du commerce équitable. www.fabindia.com
À New York
P.S.1 Contemporary Art Center
Chinatown Brasserie. Dim Sum et canard laqué dans un décor qui évoque le Shanghai des années 20 : colonnes, mobilier bistrot début de siècle en bois patiné, lampes chinoises fumées carmin et portes sculptées. 380 Lafayette Street. Tél. : 212 533 7000. www.chinatownbrasserie.com
À Milan :
Le Spa Guerlain du Carlton Hotel Baglioni. Bois précieux, mosaïques de verre et camaïeux de lumières, un endroit magique pour se ressourcer. Via Senato, 5. Tél. : 39 02 77077. www.baglionihotels.com
À Paris :
Le Petit Lutetia. La parfaite brasserie parisienne par excellence : décor Art nouveau, bar rutilant, cuisine savoureuse, convivialité et garçons qui semblent sortis tout droit des Brigades du Tigre. 107, rue de Sèvres, 75006. Tél. : 01 45 48 33 53.
05 décembre 2007
La tendance "BOLLIWOOD" avec COMIN'DESIGN
Tendance déco : Le Bollywood chez vous !
Article publié dans Architecture | article #11 |
Le Bollywood, contraction de Bombay et de Hollywood, est le nom informel donné à l'industrie du cinéma populaire de langue Hindi de l'Inde. Avec ses 800 films par an, il représente la plus grande industrie du cinéma au monde. Chansons rythmées, chorégraphies colorées, décors grandioses, histoires d’amour déchirantes et stars adulées font le succès des films de Bollywood.
Il s'agit en fait de récupérer le kitsch avec une représentation un peu simplifié du monde indien en utilisant quelques imageries religieuses indiennes : le dieu Ganesh, pour le monde occidental, a quelque chose de gentil et touchant.
Cette tendance plus baroque (vague spirituel, Inde, Orient, Boudhisme) succède donc au style minimaliste des années 80. Le côté gai, rassurant et happy end à l'image des films indiens font le bonheur des ménages d'aujourd'hui.
C'est au premier abord très kitsch mais si l'expression reste maîtrisée, une touche subtile de néo-romantisme transparait au travers de ces décors aux voilages mauves, rose poudrée, grandes fleurs stylisées, coussins à patchworks et pailletés, guirlandes lumineuses et encens à volonté.
MAC DONALD'S LANCE UNE NOUVELLE DECO !
Regardez bien cette photo. A votre avis de quoi s’agit-il ? D’un restaurant tendance ? Un bar lounge ? Un hotel design ? Faux, faux et encore faux. Il s’agit du dernier restaurant Mac Donald’s ouvert à Londres. Pour être précis, la chaine de hamburgers veut tester un nouveau concept avant son éventuelle généralisation dans le reste de son réseau. Franchement quand on voit cette déco flashy et design, on a vraiment hâte que ce Macdo new style arrive très bientôt dans l’hexagone. A noter que ce concept intègre le célèbre fauteuil Egg chair et la chaise Swan tous deux dessinés par l’architecte Danois Arne Jacobsen à la fin des années 50. Il est d’ailleurs assez marrant de trouver ces icônes du style de design organique dans un lieu populaire comme un MacDo alors qu’elles ont été conçues à l’origine pour un hotel de luxe. Un joli pied de nez de l’histoire et une preuve supplémentaire que le design peut toucher tous les espaces, même les plus communs. Ce Mac Donald’s nouvelle version se veut plus convivial et coloré, le pari est réussi.


















































